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: Des chouettes pour aider les agriculteurs à lutter contre les campagnols

Petit rongeur herbivore, le campagnol terrestre est la cause de dégradations importantes des prairies de moyenne altitude qu’il colonise. Il est également appelé souvent « rat taupier ».
Expulsant la terre sur son passage, il y crée de petits monticules de terre (tumulus) au fil d’un réseau de galeries pouvant atteindre 60 m. Il y consomme également quotidiennement son équivalent en poids de racines : pissenlits, légumineuses, bulbes et rhizomes. Sans parler de sa capacité de reproduction conséquente : la descendance d’un couple de campagnols sur une année peut atteindre plus d’une centaine d’individus.

Des pertes importantes pour les éleveurs.
La pullulation du campagnol provoque des pertes importantes pour les agriculteurs, avec un rendement en fourrage qui chute de 50 % en moyenne et parfois jusqu'à - 80 %. La présence de terre dans les fourrages a des conséquences directes sur la qualité des fourrages. Sur la santé des éleveurs également, puisqu’ils inhalent la poussière de terre lors de la distribution du foin aux animaux. Les pertes financières sont indéniables, puisque l'éleveur doit acheter du fourrage et remettre en état les prairies.

La lutte sans produits chimiques
Afin de diminuer les populations de campagnols terrestres sans utiliser de produits chimiques, le Parc national des Pyrénées, la Chambre d’Agriculture des Hautes-Pyrénées le Groupement de Vulgarisation Agricole Aure et Louron (GVAAL) et les agriculteurs de la vallée d’Aure travaillent à des solutions qui se veulent exemplaires pour la biodiversité et la santé de tous. La plus emblématique est sans doute le renforcement de la population de prédateurs naturels des campagnols tels que les chouettes effraies. Les agents du Parc national ont étudié avec neuf agriculteurs, l’emplacement les plus favorables à l’installation de nichoirs à Chouette effraie. *Aimant la présence de l'homme, ces rapaces affectionnent les bâtiments agricoles. Neuf nichoirs sont désormais installés, d’autres visites permettront d’en compléter le nombre. Leur occupation est attendue pour l’automne, à l’occasion de l’envol des jeunes de cette année.

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Publié le : Vendredi 11 mars 2016 @ 09:50:27
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